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SOMMAIRE

- ACRE : Changement de dispositif

- Nouvelles directives pour l'emploi des Jéniors/Séniors

- Vers l'entreprenariat ?

- augmentation des contrôles de France Travail

- L'ia, vous fait-elle peur ?

- temoignage : mon parcours vers une reconversion réussie

- Ne baissez pas les bras !


Acre : du changement pour le dispositif d'aide

Source : Publié le 11 février 2026 - Entreprendre Service Public / Direction de l'information légale et administrative (Premier ministre)

L’exonération temporaire de cotisations sociales prévue par le dispositif d’aide à la création ou à la reprise d’une entreprise (Acre) vient d’être précisée par décret. Cette modification s’appliquera dès le 1er juillet 2026 pour les micro-entrepreneurs.


Nouvelles directives pour l'emploi des Jéniors/Séniors

L'emploi des Jéniors/Séniors reste un sujet majeur de l'actualité malgré tout. En effet, la loi n°2025-989 du 24 octobre 2025, rentrée en vigueur le 1er février 2026, modifie plusieurs dispositions du code du travail afin de faciliter le recrutement des demandeurs d’emploi expérimentés et de soutenir leur maintien dans l’emploi. De nouvelles dispositions relatives à l’assurance chômage et à la transition professionnelle du salarié sont également introduites ("Emploi"). Cependant, il faut faire très attention car, comme on le dit souvent : "Il y a anguille sous roche !" et même "Baleine sous gravillon !". En effet, à partir du 1er janvier 2027, reprendre une activité professionnelle avant 64 ans entraînera la suspension totale de votre pension de retraite, euro par euro. Cette mesure, adoptée discrètement dans le budget de la Sécurité sociale, concernera tous les futurs retraités et transforme radicalement les règles du cumul emploi-retraite ("Cumul Emploi-Retraite").


vers l'entreprenariat !

Lorsque l'on parle de reconversion, l'auto-entreprenariat arrive souvent en tête des opportunités. En effet, les expériences acquises permettent d'envisager cette possibilité de reconversion. On est libre des contraintes hiérarchiques, on applique ses propres règles que l'on sait efficaces et certains considèreront que c'est l'aboutissement d'une carrière professionnelle réussie.

Mais qu'est-ce que l'auto-entreprenariat ?

Le statut de micro-entrepreneur (ou auto-entrepreneur) permet d'exercer en nom propre. Il s'agit d'une entreprise individuelle qui bénéficie d'un régime fiscal et social simplifié. La création d'une micro-entreprise est plus rapide et présente moins de contraintes que celle d'une société.

Mais attention, l'auto-entreprenariat reste le lancement d'une entreprise et est donc soumis à toutes les nombreuses formalités administratives de notre pays :

Pour devenir micro-entrepreneur, il faut tout d'abord déclarer l'existence de votre micro-entreprise. On parle aussi d'immatriculation. Cette démarche est toujours gratuite, à l'exception des agents commerciaux. Elle doit être effectuée sur le site du guichet des formalités des entreprises.


augmentation des contrôles de France Travail

Un nouveau système de contrôle pour les personnes au chômage va être mis en place d’ici le 1er juin. Cette mesure s’inscrit dans le cadre de la loi pour le plein emploi voté en 2023.

Vous ne serez plus sanctionné automatiquement si vous oubliez un rendez-vous. Cette sanction était jugée injuste par la direction de France Travail car elle pouvait concerner des personnes au chômage en recherche active qui avait oublié le rendez-vous avec leur conseiller. « Si on a des traces de recherche d’emploi, et donc des éléments permettant de comprendre son absence, il sera possible de statuer qu’il n’y a pas à aller plus loin en matière de sanctions, c’est très nouveau » a détaillé Jean-Pierre Tabeur, le directeur du programme Parcours d’accompagnement personnalisés chez France Travail.

Actuellement, si votre dossier est jugé « à risque », l’un des 600 contrôleurs de France Travail vous convoque automatiquement à un entretien afin de vous interroger sur vos motivations en matière de recherche d’emploi.

À partir du 1er juin, le contrôleur n’aura plus besoin de rencontrer le demandeur d’emploi et pourra prendre une décision concernant son dossier sans le convoquer au préalable. Vous pourrez donc recevoir un avis de sanction sans forcément avoir été auditionné.

(Source : Hellowork)


Est-ce que l'IA doit faire peur ?

C'est un sujet souvent évoqué et soumis régulièrement à des sondages ou comme thème d'émission. Et oui, est-ce que l'IA fait peur ?

En 2023, 27% des entreprises françaises ont adopté l'IA dans leur fonctionnement. Pour certains domaines, c'était inévitable et même avantageux pour les employés dont le poste nécessitait des répétitions ou des actions physiquement dures. En revanche pour d'autres tâches, notamment administratives, est-ce que l'utilisation de l'IA peut nuire à l'emploi de personnes en chaire et en os ?

A mon avis, bien qu'utile voire essentielle parfois, l'utilisation de l'IA ne peut subroger à l'emploi de personnes physiques. A chacun sa façon de voir mais je pense que cela n'aura pas l'impact tant redouté. Les entreprises auront toujours besoin d'employés physiques, déjà pour réparer les installations utilisant l'IA mais aussi pour la formation à ces dernières ou tout simplement pour le contact humain que nécessiteront toujours de nombreux domaines : ventes, conseils, expertises...

Pour ma part, je ne me sens pas menacé par cette innovation. En revanche, il est nécessaire de la prendre en compte, de s'adapter et justement faire comprendre que nos capacités, nos compétences, notre savoir-faire et savoir-être restent un plus pour une entreprise qui veut rester dynamique, compétitive et surtout conviviale afin d'évoluer dans un environnement sain et serein.


témoignage :

mon parcours DU COMBATTANT vers une reconversion

Partie 1 : le départ

Après une première carrière (assez active !) de près de 30 ans dans le management, le recrutement et la gestion RH dans la fonction publique, j'ai occupé le poste de manager en restauration en CDI pendant 2 années. Cette période, volontairement temporaire, m'a fait découvrir le fonctionnement d'une entreprise privée et surtout, m'a permis de confirmer mon choix de m'orienter concrètement vers mon domaine choisi.

Après une étude approfondie du domaine choisi, j'ai annoncé à mon employeur, en décembre 2023, ma décision de démissionner pour me reconvertir (Précision : bien faire attention au préavis prévu dans le contrat ! Pour moi, c'était 1 mois). Sa réaction a été plus ou moins mitigée aux vues des tensions de personnel dans le secteur de la restauration mais le motif de reconversion a permis sa compréhension (toute relative...) et son acceptation. Bien entendu, je n'ai même pas évoqué une éventuelle  rupture conventionnelle dont les chances étaient quasi-nulles.

Je vous rappelle que la démission d'un CDI ne permet pas de toucher l'ARE (Allocation de Retour à l'Emploi), en d'autres termes, l'allocation chômage pendant 121 jours, sauf dans le cadre d'un dispositif spécifique, en l'occurence pour moi, celui de la Démission/Reconversion proposé par Transition Pro et il existe d'autres.

Accompagné par un CEP, nous avons monter le dossier Démission/Reconversion pour le présenter à la commission. L'aide apportée par mon CEP a été primordiale car il a permis de mettre en évidence des points particuliers et essentiels pour que ma demande soit justifiée et valide.

Un premier passage en commission s'est soldé par un refus justifié par un manque de réalisme du projet (version officielle) ; mon dossier représentait une vingtaine de pages d'études de terrain et de marché concernant le domaine choisi avec de nombreuses statistiques. Extrêmement déçu voire désespéré, mon CEP m'a précisé que le refus devait venir du manque de financement publique ! Vous n'imaginez même pas mon étonnement mais surtout mon agacement quant au motif du refus !! Pour une fois que quelqu'un faisait faire des économies à l'Etat ! Cela dit, je peux faire recours, ce que je compte bien faire !

Je me lance donc dans les recherches de financements qui, en fait, sont assez nombreux mais que personne n'évoque ou n'y pense pas...

Partie 2 : le "parcours du combattant de l'emploi"

Commence alors la période complexe de recherche de financements et il y en a de nombreux !

Mon projet reste une reconversion d'où le dispositif Démission/Reconversion (un autre dispositif de Démission/Création ou reprise d'entreprise existe aussi toujours via Transition Pro). En parallèle de la constitution de mon dossier Transition Pro, je me renseigne sur les organismes de formation et cherche une entreprise pour effectuer un stage PMSMP (cf article suivant) ) qui complèterait le dossier.

Il est nécessaire d'étudier plusieurs organismes afin de permettre un comparatif (une nouvelle fois, fortement conseillé pour le dossier).

Il en existe de nombreux tels que l'AFPA, Groupe-Formations, GRETA... Le comparatif est essentiel car toute formation est payante donc l'étude permet d'opter pour celle qui nous convient le mieux et j'ai constaté que les prix pouvaient être du simple au double !

Il faut donc bien vérifier les éléments suivants :

- le type de formation : en présentiel - en distanciel. Il y a t-il une période en entreprise (à rechercher ou prise en charge) ?

- le coût et le financement de la formation : pour les dispositifs Transition Pro, il faut absolument un financement étatique - CPF - Abondement France travail - Qualif Emploi Programme ou Individuel...

- la période de formation

etc...

Pour ma part, déjà admis en formation à l'AFPA, je fais une demande d'aide  auprès de la région et monte un dossier (encore un...!!) pour avoir la QUALIF EMPLOI Individuel. Une nouvelle fois un refus car la formation demandée est déjà prise en compte par le dispositif QUALIF EMPLOI Programme de la région auprès du GRETA et personne ne me l'avais précisé (cela fait plus de 6 mois que je travaille mon dossier de reconversion !). Je monte donc encore un dossier pour une candidature à la formation du GRETA. Après une réunion d'information collective (obligatoire pour toute candidature) le 30 avril, je passe des test spécifiques et dépose mon dossier. Une réponse sera donnée assez tard, ce qui ne m'arrange pas car je suis pris en formation AFPA 15 jours après ! Je me permets de faire pression pour être reçu en entretien plus rapidement.

3 jours après, je reçois une réponse positive et suis récente entretien le vendredi 3 mai. L'entretien se passe très bien. Le stage PMSMP a notamment permis de confirmer mon choix et ma motivation. Le lundi 6 mai, le coordinateur formation du GRETA me confirme mon admission pour la formation débutant en septembre.

partie 3 : l'indécision administrative !

Tout se passe donc merveilleusement bien et ces derniers éléments me permettent d'établir mon recours pour la commission concernant mon dossier Démission/Reconversion auprès de Transition Pro. Je le rédige et le transmets le 7 mai pour un passage en commission des recours le jeudi 16 mai (car le 9, c'est l'Ascension !). Le lendemain, je reçois (enfin !) une décision positive qui annule et remplace le refus du mois de mars. Tout heureux, je transmets cette décision à France Travail pour me permettre l'ouverture de mes droits à l'ARE (Allocation de Retour à l'Emploi) à compter de janvier et non plus de mai (période légale faite de 121 jours de carence suite à une démission). Situation particulière pour France Travail qui n'est pas capable de mettre à jour mon dossier et persiste à maintenir le début de mon ARE en mai. Je fais donc une réclamation qui est prise en compte mais dont les conseillers ne savent pas définir une date effective d'allocations ! Je reçois un appel qui me précise que ma réclamation a été transmise à la hiérarchie qui statuera la date mais pas avant le 18 juin !! soit un mois après !

Encore une fois, l'administration française n'est vraiment pas adaptée à l'efficacité et encore moins à la rapidité ... Cela dit, le 11 juillet, je reçois enfin un appel de France Travail qui me précise qu'ils m'accordent mon ARE à la première date de décision de la commission paritaire régionale, c'est à dire, à compter du 15 mars 2024 !

Un grand soulagement car cela représente une certaine somme....!!

Néanmoins, je tiens à vous confirmer que lors d'une reconversion, il ne faut rien lâcher mais surtout, tenir bon dans les méandres de l'administration française et suivre son dossier en permanence en relançant régulièrement les prestataires et organismes de reconversion afin d'aboutir à la réussite de son projet !!


Ne baissez pas les bras !

Une nouvelle fois, que cette année 2024 vous apporte son lot de succès professionnels, d'épanouissement personnel et qu'elle soit porteuse de réalisations significatives.

Dans cette société si dynamique et en constante évolution, il faut que chaque jour soit inspiré par la passion, l'engagement et le talent qui se caractérise en chacun de nous. Les Jéniors sont la force vive de cette société et nous devons continuer à apporter nos compétences et favoriser des rencontres où les opportunités et les ambitions se concrétisent.

Malheureusement nos efforts sont souvent vains et nous poussent à nous poser des questions voire se remettre en cause ! C'est une bonne chose mais à force, cela nous fait perdre confiance et c'est là peut-être le début d'un "burn-out". D'ailleurs, même si, quelques jours après avoir attaqué la nouvelle année frais et dispo, de retour des fêtes, des résolutions et des projets plein la tête, il n'est pas rare de caler en plein milieu du mois de janvier... le fameux coup de mou. Ce serait même le moment le plus déprimant de l'année ! Et le froid polaire de ces derniers jours n'est pas fait pour nous remonter le moral.

Cependant, on ne se laisse pas abattre ! Au contraire, notre expérience nous prouve que nous avons, souvent inconsciemment, déjà vécu des situations similaires que nous avons parfaitement maîtrisées.

Restez POSITIF et CONFIANT et faîtes de 2024 une année synonyme de défis relevés, de réussites célébrées et de rencontres enrichissantes !


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